Après plusieurs mois de tractations, la société WAPH, sous les regards vigilants d’un Huissier de Justice, a officiellement lancé, le jeudi 13 août 2026, dans le secteur de Kamikolo, district de Tassibon, sous-préfecture de Kolaboui, dans la préfecture de Boké, les travaux liés à la mise en place des infrastructures minières.

À l’heure actuelle, et contrairement aux rumeurs qui ont agité la toile ces derniers jours, les travaux se déroulent sans le moindre incident.
Pour cette première phase, l’entreprise s’engage à promouvoir la cohésion sociale, la cohabitation pacifique, le contenu local ainsi que la protection de l’environnement, conformément aux exigences du Code minier guinéen.

Aujourd’hui, ils sont nombreux, les riverains à multiplier les prières pour la réussite de l’ensemble des opérations minières de l’entreprise WAPH, dont l’implantation offre de nombreuses opportunités d’emplois locaux en faveur des jeunes, particulièrement confrontés à l’immigration clandestine, à l’exode rural, à la délinquance juvénile et à la pauvreté.
Au micro des médias présents au lancement des opérations, le responsable de la Sûreté de la société WAPH, Moussa Camara, s’est exprimé en ces termes :
« L’entreprise Ouest Africa Port And-Holding (WAPH), à l’image des autres sociétés de sa taille, va évoluer dans l’exploitation et l’exportation de la bauxite de la Guinée vers l’extérieur, dans un esprit gagnant-gagnant. »
Il convient de préciser que, depuis le démarrage de ses activités, la société WAPH, selon son responsable de la Sûreté, a indemnisé plus de mille deux cent cinquante (1 250) personnes impactées, à l’exception d’un seul impacté qui, à un moment donné, avait même exigé l’arrêt systématique des travaux sur le site de Kawsar, dans Katibiny.
Sa demande a finalement été rejetée par la Justice qui, par ailleurs, a assisté au démarrage effectif des activités de la société WAPH.

Il convient également de rappeler que ce domaine a été dûment attribué à la société WAPH par l’État guinéen, détenteur des terres sur le territoire national.
À peine installée, la société WAPH compte déjà en son sein plus de mille (1 000) employés, dont quatre-vingts (80) expatriés, déterminés à apporter leur contribution au développement socio-économique de la Guinée.

Rassurées par les séances d’information et de sensibilisation, les populations des villages et communautés concernées, aspirant à une vie meilleure, attendent désormais la seconde vague de recrutement de la main-d’œuvre locale dans les jours et mois à venir.
Dossier à suivre…
Mamadouba Camara
