New York, lundi 5 janvier 2026 — Le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a exprimé lundi une vive préoccupation face au non-respect du droit international à la suite de l’action militaire menée par les États-Unis le 3 janvier au Venezuela. Son intervention a eu lieu lors d’une réunion du Conseil de sécurité consacrée aux répercussions de cette opération sur la paix et la stabilité internationales.
Devant les membres du Conseil, le chef de l’ONU a rappelé que la Charte des Nations unies constitue le socle des relations entre États et encadre strictement le recours à la force. Il a souligné que toute action militaire doit se conformer aux principes de souveraineté, d’intégrité territoriale et de règlement pacifique des différends, piliers essentiels de l’ordre international.
« La paix et la sécurité internationales dépendent de l’engagement de tous les États membres envers la Charte des Nations unies », a insisté António Guterres, appelant à la retenue et au respect du droit international afin d’éviter une escalade des tensions dans la région.
Cette déclaration intervient dans un contexte de fortes tensions diplomatiques, alors que l’opération américaine du 3 janvier a suscité de nombreuses réactions au sein de la communauté internationale. Plusieurs délégations ont exprimé leurs inquiétudes quant aux conséquences d’un tel précédent sur le système multilatéral et la crédibilité des normes internationales.
Le Secrétaire général a, par ailleurs, exhorté l’ensemble des parties concernées à privilégier le dialogue et les solutions politiques, dans le respect du droit international et des mécanismes onusiens. Les discussions au Conseil de sécurité devraient se poursuivre, alors que les Nations unies cherchent à préserver la stabilité régionale et à réaffirmer le rôle central de la Charte dans le maintien de la paix mondiale.

