Washington, 28 février 2026 – Dans une allocution solennelle depuis la Maison-Blanche, le président américain Donald Trump a confirmé le lancement d’une opération militaire de grande envergure contre l’Iran, affirmant que l’objectif est de « défendre le peuple américain » face à des menaces jugées imminentes émanant du régime iranien.
Le chef de l’exécutif américain a justifié cette offensive par la nécessité d’éliminer ce qu’il décrit comme un danger direct pour les États-Unis, leurs soldats déployés à l’étranger et leurs alliés. « Nous ne tolérerons plus cette terreur de masse », a-t-il déclaré, accusant Téhéran de soutenir et d’armer des groupes responsables d’attaques contre des intérêts américains et occidentaux au Moyen-Orient.
Une justification ancrée dans l’histoire des tensions
Dans son discours, Donald Trump est longuement revenu sur plusieurs épisodes marquants des relations conflictuelles entre Washington et Téhéran. Il a évoqué la prise d’otages à l’ambassade américaine à Téhéran en 1979, l’attentat contre les Marines américains à Beyrouth en 1983, ainsi que les attaques visant des forces américaines en Iraq et dans la région.
Le président a également accusé l’Iran d’être « le principal sponsor étatique du terrorisme au monde » et d’avoir soutenu divers groupes armés actifs au Liban, en Syrie, en Iraq et au Yémen. Il a cité notamment le mouvement palestinien Hamas, qu’il considère comme allié de Téhéran.
La question nucléaire au cœur de l’offensive
Le cœur de la stratégie américaine demeure, selon Donald Trump, l’empêchement définitif de l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire. Il a rappelé qu’en juin dernier, lors de l’opération « Midnight Hammer », les États-Unis avaient déjà frappé des sites nucléaires iraniens à Fordow, Natanz et Ispahan.
« Ils ne doivent jamais posséder d’arme nucléaire », a martelé le président, affirmant que l’Iran aurait tenté de reconstruire son programme nucléaire et de développer des missiles à longue portée capables de menacer l’Europe et potentiellement le territoire américain.
L’opération en cours vise, selon ses propos, à détruire les capacités balistiques iraniennes, à neutraliser sa marine et à affaiblir durablement les réseaux armés soutenus par Téhéran dans la région.
Un message direct aux forces iraniennes et à la population
Dans une déclaration particulièrement ferme, Donald Trump a lancé un ultimatum aux membres de la Garde révolutionnaire islamique, aux forces armées et aux forces de sécurité iraniennes, leur demandant de déposer les armes en échange d’une « immunité totale », sous peine de « faire face à une mort certaine ».
S’adressant directement au peuple iranien, il a déclaré que « l’heure de votre liberté est proche », appelant les civils à rester à l’abri durant les opérations militaires et à « prendre le contrôle de leur gouvernement » une fois celles-ci achevées.
Une escalade aux conséquences incertaines
Cette annonce marque une étape majeure dans l’escalade entre Washington et Téhéran. Les répercussions diplomatiques et sécuritaires pourraient être considérables, tant au Moyen-Orient qu’à l’échelle internationale.
Plusieurs observateurs redoutent un embrasement régional, alors que la communauté internationale appelle déjà à la retenue et à une désescalade rapide.
En concluant son discours, le président américain a salué « le courage des forces armées américaines » et affirmé que les États-Unis agissaient « pour l’avenir », afin de garantir que leurs citoyens ne soient jamais menacés par un Iran doté de l’arme nucléaire.
