Depuis sa prise de fonction à la tête du Bureau Guinéen du Droit d’Auteur (BGDA), le Directeur général s’est illustré par une dynamique de réformes profondes et d’innovations majeures visant à assainir, moderniser et renforcer le système de gestion des droits d’auteur en République de Guinée. Son action s’inscrit dans une vision claire : protéger efficacement les créateurs, garantir la transparence dans la perception et la redistribution des droits, et adapter l’institution aux standards internationaux.
Vers un fichier national fiable des ayants droit
L’un des chantiers prioritaires engagés par le Directeur général concerne l’élaboration d’un fichier type et fiable des ayants droit. Ce registre national vise à identifier de manière précise et exhaustive les créateurs, artistes, auteurs et ayants droit légalement habilités à percevoir les redevances liées à l’exploitation de leurs œuvres. Cette réforme structurante permet de lutter contre les doublons, les usurpations d’identité et les paiements indus, tout en garantissant une meilleure traçabilité des droits.
La digitalisation, levier de transparence et d’efficacité
Conscient des défis liés à la gestion manuelle et aux lenteurs administratives, le Directeur général a impulsé la digitalisation du paiement des droits d’auteur. Cette modernisation des procédures permet non seulement de sécuriser les transactions, mais aussi d’accélérer la collecte et la redistribution des redevances. Elle offre aux ayants droit un accès plus simple, plus rapide et plus transparent à leurs revenus, tout en renforçant la crédibilité du BGDA.

Le rapatriement des droits d’auteur à l’international
Autre avancée notable : les actions engagées pour le rapatriement des droits d’auteur guinéens se trouvant hors du pays. À travers la coopération avec des organismes de gestion collective étrangers et des partenaires internationaux, le BGDA œuvre à récupérer les redevances générées par l’exploitation des œuvres guinéennes à l’extérieur. Cette démarche contribue à la valorisation du patrimoine culturel national et à l’amélioration des revenus des créateurs guinéens sur la scène internationale.
Une lutte déterminée contre la piraterie et l’exploitation illégale
La lutte contre la piraterie des œuvres et l’exploitation illégale, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, constitue un autre pilier de l’action du Directeur général. Des mesures de sensibilisation, de contrôle et de répression sont renforcées afin de protéger les œuvres de l’esprit contre les abus de certains individus ou réseaux. Cette politique ferme vise à restaurer l’autorité du droit d’auteur et à dissuader toute forme de violation.
Une vision tournée vers l’avenir
À travers ces réformes, le Directeur général du BGDA s’impose comme un véritable réformateur et innovateur des droits d’auteur en Guinée. Son leadership contribue à bâtir un système plus juste, plus moderne et plus protecteur pour les créateurs. En plaçant la transparence, la technologie et la coopération internationale au cœur de son action, il redonne confiance aux ayants droit et inscrit le BGDA dans une dynamique résolument tournée vers l’avenir de la création culturelle guinéenne.
