Le mariage précoce reste l’une des violations des droits humains les plus répandues et les plus préjudiciables à travers le monde. Cette pratique, qui touche majoritairement les filles, compromet leur épanouissement, limite leurs choix et perpétue durablement les inégalités de genre.
En imposant le mariage à des enfants, on leur confisque leur enfance, on anéantit leur autonomie et on les expose à de graves risques pour leur santé physique et mentale. Les filles mariées trop tôt sont souvent contraintes d’abandonner l’école, davantage exposées aux violences basées sur le genre et aux grossesses précoces, avec des conséquences parfois dramatiques sur leur vie et leur survie.
Les chiffres sont alarmants : près d’une jeune femme sur cinq dans le monde est mariée avant d’avoir atteint l’âge adulte. Cette réalité souligne l’urgence d’une action collective pour éradiquer une pratique profondément enracinée dans certaines traditions et difficultés socio-économiques.
Pour lutter contre ce fléau, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) multiplie les initiatives à l’échelle mondiale. Son action vise notamment à :
Promouvoir et renforcer les lois interdisant le mariage d’enfants ;
Soutenir la scolarisation et l’autonomisation des filles ;
Sensibiliser les communautés et les familles afin de faire évoluer les normes sociales ;
Garantir l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive pour les adolescentes.
Mettre un terme au mariage précoce, c’est protéger les droits fondamentaux des filles, préserver leur santé et leur dignité, et contribuer à un développement durable et équitable. L’engagement de tous les acteurs est essentiel pour offrir à chaque fille la possibilité de choisir librement son avenir.
👉 Pour en savoir plus sur l’action de l’UNFPA contre le mariage d’enfants : https://www.unfpa.

